02 novembre 2009
Couples Retreat

sortira en France en mars 2010
(thérapie de couples sera son titre)
UN FILM QU'ON PEUT VOIR A LA RIGUEUR
Film de vacances, film léger
Que dire de plus à part cette petite présentation pas franchement palpittante ? Une psychologie de groupe au cinema ? Pas vraiment vendeur.
Les scénaristes (Vince Vaughn notamment) ont eu envie de parler des couples contemporains. Déjà vu souvent ? Oui mais cela n'empeche pas que la recette peut fonctionner à nouveau. Ici, quatre histoires de couples différentes qui sont menacées par les petites dégradation de la vie quotidienne. Ils ne se parlent plus, ne se regardent plus, ne se supportent plus, n'arrivent pas à faire d'enfants malgré tous leurs calculs et commencent à penser au divorce.
La dernière chance de sauver leur couple se présente sous un séjour de deux semaines à Eden West... Un complexe tenu par Jean Reno, sur l'ile de Tahiti nous avons cru comprendre... Les Français passent un peu pour des guignols mais ça on commence à en avoir l'habitude...
Pendant ce séjour que certains estimaient "fun" ils auront des séances de psychanalyse de couple. Essayant de comprendre le problème. Ils n'ont pas qu'un problème mais des milliers et l'important c'est de les connaitre pour mieux les affronter.
N'importe quel spectateur peut s'identifier à une des histoires (joli coup des scénaristes), et en meme temps que libérer son rire, il pourra toujours libérer une petite discussion entre le couple après le film. Le sujet est bien souvent très léger, pipi caca, parfois, érections et sous entendus mais on passe un agréable moment.
Le film bien que très divertissant est un peu long, il tarde à arriver à la conclusion, après un très bon démarrage il s'essouffle un peu.
01 novembre 2009
The Damned United...

UN FILM A VOIR
(SI ON AIME LE FOOTBALL)
The Damned United est un film que j'avais envie de voir lorsqu'il est sorti en Angleterre il y a quelques mois... L'ayant raté je me le suis procuré en DVD pour me faire une idée. En recherchant quand il était sorti en France l'an dernier, je me suis rendu compte qu'il allait sortir en France en novembre. Pour moi il s'agit d'un des meilleurs films sur le foot !
Ce film est la biographie d'un charismatique entraineur anglais : Brian Clough...
Seuls les plus grands connaisseurs du football le connaissent depuis la France mais il a brillé par son ambition et réussissait à faire gagner des petits clubs, et à les faire monter jusqu'au toit de l'Europe. Sa grande ambition égalait sa haine pour l'entraineur de Leeds United, Don Revie. Il considérait les joueurs de Leeds comme étant des tricheurs et des barbares, ne sachant pas faire du "beau football"... Il deviendra pourtant entraineur de Leeds, pendant 44 jours... Perdant 4 matches et n'arrivant jamais à faire oublier le grand entraineur Revie, il n'a pas réussi non plus à se faire apprécier par ses joueurs (vu la façon dont il les a insulté pendant plusieurs années c'est pas vraiment étonnant) !
C'est dans tous les cas une histoire infernale qui nous est racontée dans ce film : comment la vie d'un entraineur peut etre un enfer. Avec Michael Sheen (qui a été Tony Blair dans le film The Queen), et l'acteur Timothy Spall.
Le film produit par la BBC est très intense, savamment mis en scène et jouant sur deux époques, Leeds United en 1974 et Derby County entre 1968 et 1973. Comme pendant le film Looking for Eric il y a de nombreux extraits de matchs, qui montrent clairement le football anglais de cette époque, coups bas et tacles assassins.
Brian Clough a un sacré caractère et l'acteur réussi à donner une image intéressante et captivante. On est ahuri par la dureté de la vie d'un entraineur, se demandant comment ont ils le courage et la force de continuer.
The Damned United est une bonne surprise qui peut remplacer une soirée Foot ennuyeuse sur Canal +
16 octobre 2009
ZOMBIELAND

UN FILM QU'ON PEUT NE PAS VOIR
Comédie complètement loufoque dans un monde détruit par un virus. On a déjà vu ça... Oui, c'est sur, déjà la meme histoire dans Je suis une légende avec Will Smith, mais ici rien n'est sérieux.
Le personnage principal, narrateur, un jeune adolescent, tente de survivre dans ce monde en se fixant des règles, 1 : etre endurrant 2 : toujours tuer deux fois 3 : éviter les toilettes... et ainsi de suite.
Dans ce monde complètement dingue, il va rencontrer un combattant armé jusqu'aux dents, et ensemble vont essayer de former une tribue pour survivre.
Les péripéties s'enchainent, ils arrivent jusqu'à Hollywood où ils vont se faire poursuivre par les zombies des grandse icones du cinéma... Ils vont se réfugier dans le quartier des stars et vont entrer chez Bill Murray, faire une rencontre surprenante, s'amuser un peu, et repartir.
Jusqu'à une conclusion dans un parc d'attraction complètement ahurissant, les tirs à la carabine sont remplacés par le tir sur les zombies, et le seul lieu "safe" est la grande tour qui fait peur...
Le film n'est intéressant que si on ne paie pas sa place, et si on ne prend rien au sérieux. On s'amuse mais on oubliera vite, rien de mémorable c'est certain. Mais pour une fois qu'un film de Zombies ne me fait pas trop peur ! (un peu quand meme) c'est assez rare pour etre signalé !
Vous pouvez dire "non" si on vous propose de voir ce film !
09 octobre 2009
The Invention of Lying

UN FILM QU'ON PEUT VOIR A LA RIGUEUR
Sortie française, mars 2010 !
Pour une fois nous avons une exclusivité de plusieurs mois par rapport à vous, très cher lecteurs français... (lecteur au singulier suffirait sans doute lol)
The Invention of Lying est une comédie rondement menée par Ricky Gervais, un humoriste qui commence à devenir de plus en plus connu (petit role dans La nuit au musée notamment), acteur, scénariste, co-réalisateur et producteur, c'est UN film Ricky Gervais.
On l'aime ou on l'adore... On ne peut pas rester insensible à sa bonne bouille...
Le récit se passe dans un monde étrange où on ne dit jamais de mensonges. Toute la vérité rien que la vérité, et elle n'est pas seulement au bout du couloir (suivez Sam, s'il vous plait!) A chaque coin de rue, les passants s'entredéchirent, les mendiants affirment véhément qu'ils ne comprennent pas pourquoi eux sont sans abri, et pas les autres. Plusieurs moments sont tout simplement hilarants.
Notre héros va se faire renvoyer, et devant retirer ses maigres économies à sa banque va oser dire le premier mensonge, et tout va bien se passer, tout le monde le croit, il va continuer... Les mensonges vont lui apporter la richesse, le pouvoir, la gloire... et les femmes ?
Pas tout à fait, car dans ce monde idéal, les femmes recherchent des beaux garçons pour faire des beaux enfants. Alors coucher avec un gros mec c'est pas vraiment leur idée.
Le film n'est pas uniquement une comédie légère mais devient progressivement une critique de la société, en s'attaquant aux mensonges les plus souvent vus (la publicité, la religion,...) Ricky Gervais fait de sa parodie un pamphlet, également en ce qui concerne les apparences, les beaux, les moches, les losers...
La découverte de la présence "d'un homme dans le ciel" va rendre la planète sans dessus dessous. Le personnage de Ricky Gervais va se rendre compte que ses mensonges deviennent incontrôlables et ne lui apportent même pas ce qu'il désire le plus.
Le film ne se termine pas en critique du mensonge, au contraire, il se termine avec un épilogue quelques années plus tard, où notre héros a enfin un enfant (gros évidemment) qui va être la deuxième personne à mentir sur la planète. Tout ça pour la bonne cause, on sait très bien qu'on ne pourra jamais dire à sa maman ou à sa femme que le plat qu'elle a mis tant d'amour à nous préparer n'est pas bon.
Tout le monde ment, que ce soit un petit ou un gros mensonge.
C'est en tout cas, une belle comédie qui donne à réfléchir un peu, et qui fait beaucoup rire !
27 septembre 2009
Surrogates - Clones en france, sortie fin octobre
Surprises garanties dans ce bon film d'anticipation qui sortira fin octobre en France, sous le titre Clones.
Bruce Willis est un policier dans un monde où il n'y a plus de crimes. A quoi sert donc un policier dans ce monde là ? Nous ne nous posons pas la question une seule fois.
Le monde "parfait" est mis à mal par un assassinat.
Dans ce monde futuriste les humains avaient pourtant signé pour une vie paisible, sans risques et sans accident. Cette utopie a été rendu possible par un inventeur fou qui a décidé de créer un double robotisé aux humains. Ces derniers pouvaient rester au chaud dans leur fauteuil, brancher leur connexion et admirer une autre vie ! Des nouveaux "clones" à l'image idéale, les chauves décideront de retrouver des cheveux, les gros deviendront maigre, les petits grands. Mais tout cela a un prix, tous les humains ne seront pas "doublé" par leur cascadeur virtuel, la rébellion gronde pour les "pauvres", reclus dans des ghettos. Un prophète veille d'ailleurs pour faire monter les humains contre les robots.
Ce meurtre a fait mourir le robot et l'etre humain. Bruce Willis va donc devoir retrouver cette arme (électrique) et son porteur, comprendre les raisons de ce meurtre. Une intrigue un peu compliqué qui va jouer sur le vrai et le faux, les robots n'étant pas toujours ce qu'on peut penser.
J'aime les films d'anticipation qui posent toujours au spectateur de nombreuses questions, si un jour on nous proposait une vie sans dangers, que répondrions nous ? Si la souffrance pouvait nous etre épargnée ?
Le film regorge de bonnes idées, cela donne envie de lire le "comic book" original pour rester un peu plus dans cet autre monde. On rit, conquis par l'audace et les folies du réalisateur, un film qui divertit en faisant réfléchir sur notre monde virtuel qu'on se construit au jour le jour. Jusqu'ou peut on aller ? Le cinéma américian nous donne des idées.
We are on our own. Dernière réplique du film, une bonne surprise avec Bruce Willis toujours au sommet de sa forme, avec des cheveux, ou sans...
23 septembre 2009
Julie and Julia

UN FILM QU'ON PEUT NE PAS VOIR
Comédie légère, très légère !
Mis à part le talent d'actrice de Meryl Streep, il n'a pas grand chose à sauver dans ce genre de film. Inspiré d'une histoire vraie, adapté d'un livre, lui même écrit après un blog, l'intrigue se dessine sur deux périodes et deux héroines, Julie & Julia, je pense que vous l'auriez compris... une grande dame passionnée par la cuisine, Julia, qui va écrire un livre sur les recettes francaises à destination des américains, et Julie, une petite secrétaire qui va essayer de trouver un sens à sa vie en reproduisant toutes les recettes de Julia !
On craignait que le film nous donne une faim de loup, impossible à étancher sans se faire un bœuf bourguignon, il n'en est rien. Les mésaventures d'une cuisinière amateur intéressent plus les producteurs et la réalisatrice que les recettes. Les poulets qui tombent lourdement sur le sol de la cuisine, le bœuf bourguignon qui crame dans le four, les homards qui se déchainent dans l'eau bouillante, pleins de petits gags qui font rigoler mais qui ne transportent pas le spectateur dans un autre univers.
Mes séquences préférées étaient celles entre Julia et son mari, dans un Paris d'après guerre reconstitué joliment (A remarquer aussi, LA séquence complètement inutile qui a du ruiner les producteurs, une reconstitution dans le métro parisien... un seul plan de moins d'une minute). Ce choix volontaire de vouloir à tout prix rapprocher les deux personnages, les deux femmes qui prennent le métro, les deux femmes qui cuisinent... est le seul parti pris de la réalisatrice (qui a laissé tellement le champ libre à son équipe technique qu'on peut compter plus de vingts apparitions de micros ! Pour un film de cette ampleur je trouve ça aberrant.)
Ce film ne mérite pas vraiment le détour, l'histoire qu'il raconte n'intéresse qu'à moitié, on reste assis dans la salle en espérant le moment ou le film trouvera un intérêt plus important. Le film se termine abruptement, et les cinq dernières phrases formant l'épilogue nous apprennent que l'on vient de voir un film tiré d'un livre !¬ Comme si on ne le savait pas !!!
Julie and Julia n'a d'intérêt que la vivacité de Meryl Streep, grand actrice qui réussit a se transfigurer dans n'importe quel film (sauf le détestable Mamma Mia). On sourit, on s'amuse, mais il ne faut pas chercher plus loin. Ce film me fait penser à un soufflé raté, on attend que tout monte, pour finir à plat, s'excusant même d'y avoir cru. Julia nous apprend bien en revanche de ne jamais s'excuser quand on rate quelque chose, toujours faire croire que c'était fait exprès.
09 septembre 2009
District 9

UN FILM QU'ON PEUT NE PAS VOIR
Un drôle de film, un OVNI !
Rien n'était prévisible, tout partait dans tous les sens, le début du film commence comme un reportage, des interviews de différents protagonistes, en écoutant les gens on se rend compte que quelque chose a basculé.
Nous sommes immédiatement dans un autre parallèle, l'histoire se passe en Afrique du Sud ou depuis une vingtaine d'année des extraterrestres sont venus se réfugier. Ils sont parqués dans un camp de réfugiés, appelé le District 9.
Surveillés par le MNU une organisation multinationale qui produisait des armes a feu, le district 9 ne plait pas a la population locale, les habitants de Johannesbourg demandent le déplacement du camp.
C'est a ce moment la que commence vraiment le film, dans tout ce qu'il a d'intéressant.
C'est a partir de la qu'on prend parti, on se met du coté des humains ou des aliens, on étudie le comportement des uns et des autres, on n'est pas loin parfois du film politique dans la question des armes a feu et des militaires.
District 9 (produit par Peter Jackson) a comme limite sa folie, et a un moment on n'essaie même plus de croire a l'histoire (pourtant mise en scene de facon plus crédible avec le reportage) pour se prendre au jeu du défoulement final. Ou on verra un homme devenir progressivement l'ennemi public numéro 1, passer de l'autre coté, se transformant au fil des heures.
Les séquences d'actions sont impressionnantes même si comme souvent on perd un peu le fil devant tout le numérique. La beauté de la soucoupe volante qui s'envole emportant vers son pays un petit alien très touchant.
Un film de science fiction pour les amateurs, et uniquement pour eux, laissons de coté le réalisme amusant du début, le documentaire laisse la place a un film classique de traque entre les gentils et les méchants, les méchants n'étant pas comme bien souvent ceux que l'on pense. Un film que je n'aurais pas été voir tout seul mais finalement, intéressant et divertissant.
06 septembre 2009
Twilight

UN FILM QU'ON PEUT VOIR A LA RIGUEUR
Presque un an après sa sortie officielle en Angleterre nous découvrons Twilight, la nouvelle série a la mode pour les adolescentes de 10 a 20 ans (oui je vois large peut être), des beaux gosses, des belles filles... des grosses voitures et des cheveux volants au vent. Le film a tout pour plaire, et il plait.
Quoi qu'un peu trop long, l'action tardant a se déchainer, la vie des vampires m'a tout l'air un peu tranquille, on s'attarde beaucoup sur la découverte des deux amants. On aura tous les autres films de la série pour parler d'action, pour voir du sang, pour découvrir les loups etc...
Les vampires ont la cote, mais heureusement qu'il s'agit de vampires végétariens (sic) notre héroïne brune a moins de souci a se faire, quoi que, comme dirait Robert Pattison "tu es une comme une drogue pour moi" ! J'en connais d'autres ! Le chocolat, par exemple... La tentation peut toujours survenir, mais par chance notre brunette (joliment appelée Bella - serait ce comme la belle et la bête ?) fait confiance a son amoureux toujours jeune (qui a 17 ans depuis 1920 environ...). La confiance premier ciment du couple ?
Oui... Leur amour part bien, même la famille du vampire accepte sans sourciller cette nouvelle venue. L'amour est contrarié par les autres vampires, des vampires carnivores de leur coté qui voient en Bella une belle brochette.
Le film se termine comme dans tous les films d'adolescent a la "prom", le cavalier fait danser sa cavalière en lui susurrant des mots doux. Elle veut devenir vampire, elle veut vivre toute sa vie avec lui, lui ne veut pas lui prendre sa vie... Un gros dilemme qui tiendra en haleine les spectateurs pour le volet numéro 2, sans doute le 3, et ainsi de suite... Bella deviendra t'elle vieille, aura t'elle des rides ou finira t'elle vampire ?
Voici la question qui taraude les nouveaux fans.
30 août 2009
Neuilly, Sa mère !

UN FILM QU'ON PEUT VOIR
Cette petite comédie française est la surprise de l'été. Très peu de copies, un sujet "politique", des jeunes acteurs inconnus et des talents confirmés (ou pas) qui font des apparitions remarquées : Valérie Lemercier, Pascal Elbé, Eric et Ramzy, et bien d'autres...
Le film est une comédie bon enfant, plutôt de gauche on pourrait dire, Sarko ne passe pas un bon moment et les habitants de Neuilly non plus... Le choc des cultures est un sujet plutôt classique, comme le "vieux" film La vie est un long fleuve tranquille, il y a les riches qui cotoient les pauvres... Les habitudes des uns sont très différentes des autres, fous rires garantie !
Les répliques proviennent des extraits de discours de notre cher président, remises dans un contexte différent, le combat de l'élection des délégués de classe est une vrai guerre entre petit Sarko et son opposant...
Le scénariste Djamel Bensala (réalisateur de Le ciel les oiseaux et ta mère) bouleverse les échelles sociales, insuffle par les situations une énergie revigorante, les jeunes acteurs ne surjouent pas et sont très attachants. C'est une belle petite comédie toute douce, qui ne fait pas trop réfléchir et qui détend bien lors d'une soirée d'été.
29 août 2009
Inglorious Basterds
Cela ne plaira pas à tout le monde, le film est résolument "étrange", débordant d'une énergie folle. Une énergie qui donne une sensation magnifique pour nous dans la salle, imaginez la scène : un spectateur exalté, débordant d'amour pour les séquences du film. A la limite de l'orgasme du cinéphile (chose je le reconnais très rarement atteint dans un fauteuil de cinéma !)
Quentin Tarantino le sait ; il lfait d'ailleurs dire dans le dernier plan du film à Brad Pitt : "Je crois que c'est mon chef d'œuvre !" Ce film déborde d'idées, c'est une déclaration d'amour au cinéma. Comme toujours il utilise les genres du cinéma pour en faire tout autre chose. Ici il mélange film de guerre et le western, avec de très nombreuses scènes en huix clos. Un western en huix clos, il n'y a que lui pour oser.
Une tension ahurissante à donner des sueurs froides, des retournements diaboliques, des plans lumineux, et surtout, des acteurs... admirables !
Je ne parle pas de Brad Pitt qui ici se fait complètement étouffé par le cosmique Christoff Waltz, Mélanie Laurent prouve son potentiel et je lui souhaite de décoller dans le cinéma américain, des seconds roles méconnaissables. Quentin Tarantino a l'art de révéler les points fort des acteurs et des situations. Mes deux jeunes tourtereaux Daniel Bruhl et Melanie Laurent m'ont épatés (un magnifique dernier plan commun, l'apogée de leur relation).
Tout ou presque dans le film m'a plu, mes voisins m'ont fait remarquer ici et la des problèmes dans l'image, des faux raccords, mais tout cela m'est passé un peu au dessus de la tête ! C'est surprenant de la part d'un tel réal de faire ces erreurs là, mais il illustre déjà avec son titre une "étourderie", un "e" à la place du "a".
On m'a toujours dis que Tarantino était un dieu, un génie, j'appréciais son travail et son audace sans être autant convaincu, mais ici, avec un sujet qui me plait beaucoup, la guerre, il vient de m'apporter un de mes plus belles sensations cinéphiles de la pauvre année 2009.
Merci en tout cas à tous les acteurs et à ce prodigieux scénariste-réalisateur...
19 août 2009
The Ugly truth - L'abominable vérité

UN FILM QU'ON PEUT VOIR A LA RIGUEUR
Il va sortir en France fin aout...
Préparez les munitions pour affronter ce film et ses réparties sanglantes. The Ugly Truth recèle de nombreux moments hilarants, le duo fonctionne parfaitement même si la fin est bien un peu prévisible... Mais combien de fin de films en ce moment surprennent ? pas beaucoup !
Je dirais même plus... je n'en vois aucun !
L'abominable vérité est un film pour les couples qui veulent entendre des prises de becs (les gens n'ont tellement plus le temps de se disputer qu'ils préfèrent peut être aller voir ca au cinéma ?), Katherine Heigl et Gerard Butler donnent de l'énergie au film, les hommes rient a gorges déployees des "regles" de ce séducteur, et les femmes sont outrées, mais elles ont le dernier mot, comme souvent (!?!?)
Tout cela grâce au talent de la comédie...
Un petit film léger qui ne fait pas de mal, on peut le voir, on s'amusera, on peut aussi attendre qu'il passe a la télévision, sur le petit écran... Il n'a aucune qualité visuelle qui nécessitent le grand écran, aucun effet spéciaux, pas vraiment d'invention dans la réalisation, c'est un film "a situation", un film a gags et a répartie...
14 août 2009
The Proposal - La Proposition

UN FILM QU'ON PEUT NE PAS VOIR
Une comédie romantique tout ce qu'il y a de plus banal, quelques idées neuves, mais beaucoup de déja vu.
Un film sur les faux semblants, le mensonge et finalement l'amour...
Sandra Bullock semble vieille a coté du jeune Ryan Reynolds, et du coup leur couple parait encore plus improbable. L'histoire d'une canadienne qui a un visa périmé qui doit quitter le territoire américain, et plus important quitter son poste d'éditrice dans une compagnie New-Yorkaise, elle ne veut pas en entendre parler. C'est une business woman qui ne veut pas lacher son téléphone, elle va faire chanter son assistant et lui convaincre de se marier (pour de faux) avec elle.
La fin est prévisible, les deux personnes qui ne s'aiment pas vont finir par s'aimer, mais pour tout dire, on ne se rend absolument pas compte du début des sentiments. Tout est vide dans le film. Les scenes se succedent sans vraiment prendre le temps de s'intéresser aux personnages, quelques gags, quelques rires, mais dans l'ensemble un sentiment d'avoir passé une heure trente inutile (on a quand meme eu droit aux jolis paysages d'Alaska, c'est deja ca !)
Vous pouvez éviter La Proposition, c'est pas franchement un film qui vaut le détour !
07 août 2009
Harry Potter, and the half blood Prince...

UN FILM QU'ON PEUT VOIR A LA RIGUEUR
Pour tout dire, j'ai été déçu par l'adaptation... A partir du 6e tome j'ai commencé a lire les livres, pour connaitre la fin, le plus vite possible, j'ai toujours beaucoup aimé Severus Rogue (Snape en anglais) aux autres personnages de l'intrigue. A la lecture du 6, j'ai été comblé... Mais malheureusement Rogue n'est pas si présent dans le film.
Harry Potter est toujours égal a lui même, toujours un peu tête a claque, toujours a se sentir le plus fort... Ron est l'amant idéal pour de nombreuses filles et le personnage d'Hermione n'est que le reflet d'elle même, n'osant avouer ses sentiments, la fin promet quand meme un revirement plus intéressant dans l'intrigue.
Entre les moments plus romantiques, le film démêle quand même doucement le fil conducteur de l'histoire, l'affrontement Drago Malfoy contre Harry Potter est a son apothéose dans cette super scène de la salle de bains. Je trouve cependant que ca aurait pu avoir plus d'impact si l'adaptation avait plus été centré sur le combat contre les forces du mal...
Mais c'est le combat contre les forces de la libido qui a été préféré par les scénaristes...
J'ai bien envie de relire le livre pour me faire mon propre film.
Quelques moments d'émotions, quelques moments de frayeurs, quelques moments de magie... qui, une fois assemblés font quelque chose d'épique, long et parfois ennuyeux tant on attend les révélations, qui n'arriveront pas avant le 7eme... Un épisode de transition qui se finit en point de suspension, tellement dur de sortir de la salle, on voudrait voir le dernier épisode, la conclusion de toute l'aventure immédiatement.
Car quand même, les personnages sont sacrément attachants !
30 juillet 2009
Ice Age : Dawn of the Dinosaur

UN FILM QU'ON PEUT VOIR
La suite des aventures des amis de l'age de glace...
Retrouvons les avec plaisir...
De nouveaux personnages vont faire une arrivée fracassante, les dinosaures, mais aussi une belette courageuse et surtout Miss Scratt !
L'age de glace 3 m'a un peu déçu par rapport aux précédents, j'ai ressenti une certaine lassitude a un certain moment, soit le film était trop long soit l'action trop répétitive. J'ai cependant dans l'ensemble bien aimé...
Je ne suis pas tout a fait certain qu'il y ait eu réellement les dinosaures en même temps que les mammouths, j'en suis même convaincu, la fonte des glaces du dernier opus alertait les jeunes sur le réchauffement climatique, ce dernier n'a plus la même valeur pédagogique. En effet sous la glace il y a cet autre monde, "un monde perdu" ou des dinosaures vivent une belle vie.
La rencontre entre ces deux mondes va etre précipitée par la bétise de Sid qui va recueillir trois oeufs de tyrannosaure... La maman tyranno va partir a la recherche des petits (que Sid élève au régime végétarien) et kidnappe Sid pour se venger. Les aventures repartent pour ses amis qui ne peuvent pas imaginer leur vie sans leur ami (certes très envahissant)...
Un peu déçu aussi par la modélisation du méchant Rudy mais complètement fasciné par la fougue de la belette... L'histoire d'amour entre Scratt et sa petite copine est amusante, et souvent agit comme un intermède "musicale", une pause dans la narration. La morale est a la fin plutôt déroutante, la vie de couple est mise a mal par l'éternel besoin d'aller voir ailleurs de l'homme. Serais ce le cas dans les relations humaines ?
28 juillet 2009
The Class - Entre les murs
Il fallait que l'on fusse en France en septembre dernier pour avoir l'occasion de le voir rapidement. Ici, le film n'est sorti que dans une seule salle a Birmingham, et seulement pendant deux semaines, l'ayant raté, nous avons donc du le prendre en DVD, nous ne sommes pas déçu.
Il fallait que je fusse en forme, la phrase de l'imparfait du subjonctif est un des premiers points fort du film, ces élèves que l'on peut qualifier de "difficiles", se révoltent a chaque instant, sous prétexte que nous n'employons jamais ce temps a quoi bon l'apprendre ? Lorsque le professeur utilise le prénom Bill, les élèves débattent pour avoir le droit de choisir le prénom, adapté a leurs origines... Tout faire pour débattre, ne pas se laisser dominer par un enseignant, les élèves épuisent les enseignants, ils craquent, commettent des erreurs qui prennent des proportions gigantesques...
Je craignais que le film soit (non, Bertrand maintenant tu sais parler français) Je craignais que le film fusse une fiction trop proche d'un documentaire, pas assez d'intrigue et d'intérêt. Je me demandais pourquoi le film avait obtenu la palme. Rien dans le résumé ne promettait quelque chose de grandiose. Rien n'est au final grandiose, mais il s'agit tout simplement de la vie, la vraie, celle qu'on doit côtoyer dans un collège ou lycée.
Laurent Cantet, le réalisateur, n'imprime pas sa marque, c'est comme je le supposais un film de situation, je pense que le film n'aurait pas eu beaucoup de différences avec une autre équipe de réalisation, mais je me trompe peut être et les bonus vont sans doute me le prouver.
On repense a ses années a l'école, aux différences entre hier et aujourd'hui, les clans aujourd'hui sont plus nombreux, avant les intellos luttaient contre les cancres, maintenant les communautés s'affrontent a chaque instant, les "jambons beurre" contre les "noirs", les antillais contre les africains...
Le combat est permanent... Les arguments fusent d'un coté comme de l'autre. Le film alterne, comédie et drame, rire et larmes, tout un échantillon de la vie en fait, comme cette jeune fille qui a la fin s'approche du professeur en disant "je n'ai rien appris cette année, je ne veux pas aller en technologique" mais aussi cette élève rebelle, qui parle de sa dernière lecture "la république" de Platon, "ce n'est pas un livre de Pétasse" dit elle un sourire au lèvres. Les premières impressions sont parfois erronées, on ne peut pas juger au premier regard.
Un beau film sur les rapports humains du réalisateur des Ressources Humaines, un bel exemple de la situation actuelle de l'école de la république. Beaucoup de travail pour mettre tout le monde sur le même niveau mais c'est le travail des pédagogues, le cinéma montre avec cette caméra vérité ce qui se passe pour provoquer des débats et faire évoluer tout cela.
24 juillet 2009
Public Enemies

UN FILM QU'ON PEUT NE PAS VOIR
C'est une grosse déception, pourtant avec Johnny Depp dans la peau d'un célèbre braqueur de banques et Michael Mann aux commandes, le film promettait !
Le problème du film ne vient pas du charisme de Johnny Depp qui, quoi qu'il fasse, fait craquer les spectateurs, mais du choix très souvent mauvais dans la mise en scène du réalisateur.
Je n'ai pas adhéré a de nombreux plans (très longs en plus...), je m'ennuyais devant des scènes d'action pure. La violence et le bruit des coups de feux, ici, ne suffisait pas.
Michael Mann n'a pas réussi a me convaincre sur ce coup ci.
J'ai senti après seulement 20 minutes que j'avais fait un mauvais choix et que dans ma déroute j'avais entrainé Amélie.
John Dillinger est un tueur, et un braqueur sans scrupules. PARDON ? C'est ca le héros ? Comment aimer un tel personnage ? Comment pouvoir désirer autre chose que de le voir transpercer de trente balles ! Le gros problème du film c'est qu'on ne saisit jamais les intentions du gars, pourquoi fait il cela ? est ce uniquement pour l'argent ?
Nous avons eu beaucoup de mal a entrer dans le film en plus parce que le débit était très rapide, peu articulé et la musique, omniprésente, était trop forte. On sait ce qui va se passer dans le film, on sait qu'il va tomber amoureux, on sait qu'il va mourir ou finir en taule ! Entre tout ca il faut combler deux heures dix de film.
Je dois cependant souligner la tres belle reconstitution de l'Amérique des années 30, les courses poursuites en voiture étaient belles mais les coups de feu étaient trop appuyés.
Comme le film avec Vincent Cassel sur l'ennemi public numéro 1 français, je ne saisis pas l'intérêt de réaliser un film sur des tueurs. Surtout portés par des vedettes qui seront forcément aimé ! On peut passer son chemin sans regrets.
17 juillet 2009
The Hangover - Very Bad Trip

The Hangover signifie "la gueule de bois"
UN FILM QU'ON PEUT VOIR A LA RIGUEUR
Je ne m'attendais pas a un Grand film, la bande annonce ne m'inspirait pas... on est allé le voir par défaut, n'ayant pas encore le droit de voir Harry Potter gratuitement...
Nous avons été très surpris, l'humour est virevoltant ! et il est renouvelé par rapport aux comédies déjà vu sur Las Vegas, Sin City !
Juste avant un mariage, trois copains décident d'enterrer la vie de garçon du futur marié a Las Vegas, une grosse beuverie, une nuit a ne surtout pas oublier ! Résultat, le matin, une poule picore dans une suite du Caesar Palace, un bébé est dans un placard, un tigre est dans la salle de bains, le futur marié est porté disparu ! Mais nos trois amis ne peuvent pas se rappeler du moindre détail concernant la soirée d'hier.
Ils vont partir sur les traces des relevés de banques trouvés dans leurs poches, retrouver la voiture (troquée contre une voiture d'un tout autre genre) et affronter des aventures dignes de Las Vegas. La rencontre avec Mike Tyson, un chinois, une stripteaseuse-escort girl toute jeune mariée, des flics coriaces et belliqueux.
Le film est comme un parcours initiatique, pour retrouver la mémoire et leur ami. Parcours initiatique qui peut etre mis en parrallele avec L'alchimiste, nous allons chercher un trésor tres loin alors qu'il est juste a coté de nous.
Tout est bien qui finit bien, c'est une vrai comédie joyeuse, tout le film réserve des surprises innovantes, on ne s'ennuie pas et on rigole !!
29 juin 2009
My sister's Keeper

UN FILM A VOIR
Certes... les ficelles mélodramatiques sont tres présentes, cela ne change rien, j'ai beaucoup aimé ce film.
Adapté d'un roman de Jodi Picoult (les couvertures que l'on peut trouver en Angleterre me donnent l'impression que c'est une auteur qui aime faire pleurer !) par le réalisateur du très triste The Notebook qu'on a vu en DVD cette année... tout ces détails promettent un film ou on va devoir sortir les mouchoirs.
En effet !
J'ai eu des larmes aux yeux vingt petites minutes apres le début et ce, jusqu'a la fin. La musique était parfaite dans son statut "musique triste d'accompagnement", elle mérite un Oscar dans cette catégorie, a chaque debut de note, une larme coulait.
Oui, il y a des larmes, mais c'est quoi l'histoire ?
Kate est leucémique, elle va mourir, ses parents alors qu'elle est jeune vont decider d'avoir un enfant qui soit 100% compatible pour une future greffe. La petite fille concue pour les pieces de rechange destinees a la grande soeur, décide a 11 ans de demander a un avocat de défendre ses droits et ne veut plus donner son rein ! Meme si sa soeur est de ce fait condamné a mort ! Au tout début du film, cette décision tres égocentrique surprend. Mais progressivement tout s'éclaire.
Les acteurs sont tres convaincants. Tres touchants. Du grand art. La fille cadette Abigail Breslin (Little miss sunshine) a un super role, mais on ne doit pas oublier la mere et le pere, un tres beau couple formé par Jason Patric et Cameron Diaz.
Le film a tout pour plaire aux gens qui aiment pleurer au cinema. Le film est raconté par chaque membre de la famille, l'un apres l'autre... Alternant les flashbacks et les changements de perspective le film a un super intéret. Rien n'est a jeter, sauf le mouchoir qui finit dans la poubelle, trempé de nos larmes.
On a pleuré mais on a vu un super film !
25 juin 2009
Looking for Eric

UN FILM QU'ON PEUT NE PAS VOIR
Première vraie déception avec un film du Génial Ken Loach. Je n'ai pas compris l'intérêt de certains changements dans le scénario.
Le film commence bien, un postier désabusé, deux enfants adoptifs sous son toit, une ex-femme avec qui il est en froid, et sa propre fille qui vit mal la situation. Eric, joué par Steve Evets, est un grand fan de foot, et plus particulierement de Manchester United et de son King Eric. Completement dévastaté par la tournure de sa vie, il va s'adresser a son idole, et lui pose la question : "et toi, comment ferais tu ?" Eric Cantona va lui répondre, dans un mélange amusant de francais et d'anglais avec des citations qui font parfois penser a un Van Damme, mais qui se rapprochent d'une vraie citation de Canto : «Quand les mouettes suivent un chalutier, c'est qu'elles pensent qu'on va leur jeter des sardines.»
Eric Cantona est un Personnage qui aide son ami Eric. Ken Loach jusque la nous filme une petite comédie bon enfant, ou il est question de football, d'amour et de famille. Jusque la, tout va bien ! Sauf qu'a un moment donné je trouve que le film déraille et part dans un tout autre monde. On ne voit plus trop Cantona, l'action se concentre sur les déboires familiaux (tres graves) de Eric.
Alors qu'on souriait gentillemt, qu'on prennait plaisir un premier temps a revoir les belles actions de Cantona, on devient choqué comme a chaque fois chez Ken Loach, des plans surgissent avec une telle violence ce qui posent la question de savoir pourquoi Ken Loach a eu besoin de ca.
Réalisateur de films de société, pas habituellement du coté de la comédie, Ken Loach reste immense, c'est juste que sur ce coup ci... J'aurai préféré qu'il y ait une autre intrigue...
18 juin 2009
Terminator - Salvation (ou renaissance) 4

UN FILM QU'ON PEUT NE PAS VOIR
Stupéfiant. Les images de synthèse permettent des choses magnifiques.
Mais est ce utile ?
Je n'ai rien compris au film ! Je n'avais pas vraiment une grande connaissance de la série Terminator, je n'avais donc aucunes clés en mains. Si je les avais eu, aurais-je compris ?
Pour autant je n'en sais rien.
Le film raconte le début de la fin de la guerre entre les hommes et les machines. Déjà dire : Le Début de la fin c'est complètement perturbant. Dans la série des Terminator les hommes naviguent dans le temps, sauvent la vie de leur pere qui est plus jeune qu'eux. (faut suivre) Et affrontent des machines invincibles et pourtant gagnent quand meme.
Si quelqu'un peut me raconter tout le film ou, meme mieux, je voudrais avoir toute la chronologie depuis le premier film de 1984 !
Les effets spéciaux sont incroyables tout de meme, si on met son cerveau en pause et qu'on s'installe confortablement on peut etre secoué par la beauté de l'informatique. Les prises de vue sont ahurissantes. Mais tout cela ne fait pas un film, il en faudrait plus. Christian Bale se démene a hurler dans son micro... Tiens, une drole de relation avec l'appel du 18 juin 40, feté aujourd'hui meme. Une connection s'est faite dans mon cerveau encore humain. Les résistants face aux machines indestructibles, comme en 40 les résistants face a cette Allemagne Nazi sur puissante, qui est tombée finalement, heureusement... Ici aussi les robots vont tomber. Il y aura des morts ! Mais bon ce n'est qu'un film !



